Baise un soir de réveillon
Le réveillon approche et un souvenir me revient à l’esprit.
La fête est terminée et il ne reste que 3 personnes dans le salon. Les autres sont partis se coucher. Camille et Sophie sont prises d’un fou rire depuis la fin de la soirée. Sophie est la plus pompette des deux, ses yeux sont entrouverts. Au bout de 10 minutes, Sophie s’affale dans le canapé. Impossible de se lever et d’aller se coucher. Camille me regarde à peine. Elle est quasiment dans le même état. Je lui propose de l’aider à rejoindre son lit.
Elle est partante, mais me prévient qu’elle ne peut pas tenir debout. Ni une, ni deux, je la porte sur mon épaule. J’entre rapidement dans la chambre et la pose sur le lit. Lorsque je vais pour sortir de la chambre, elle me demande de lui retirer ses vêtements pour se glisser sous la couette. Je retire son chandail, puis fais de même avec ses chaussures et chaussettes. Elle roupille déjà lorsque je déboutonne la fermeture de son pantalon. Pas facile de retirer le pantalon d’une personne qui n’est qu’un poids mort. Tant bien que mal, j’y parviens. Elle porte un string en dentelle. Une pensée perverse me traverse l’esprit. Je tente d’enlever son t-shirt en levant ses bras. Elle est torse nu, je passe ma main sur sa peau douce. Je ne peux m’empêcher de caresser la rondeur d’un de ses seins. Mon doigt frôle son mamelon. Le téton durcit au contact. Dans mon caleçon, ma queue est toute raide. Ses fesses charnues sont magnifiques. La fine dentelle de son string passe dans sa raie. Je touche le velours de sa peau. Doucement, j’écarte les cuisses de Camille, laissant apparaître le mince fil du string qui cache à peine son anus. Plus bas, la forme de son sexe est modelée par le tissu tendu. Quelques poils blonds en dépassent. Je déboutonne mon pantalon. Ma verge pointe aussitôt par l’ouverture de mon caleçon. Je grimpe sur le lit et m’agenouille derrière Camille. J’aperçois les lèvres de sa vulve qui font monter en moi un feu démoniaque. Mon doigt frotte délicatement son intimité. J’écarte ses lèvres et glisse mon doigt puis vient sentir son clitoris. Je me penche et ma langue vient lécher sa vulve, puis son anus. Camille émet un léger murmure. Ses lèvres gonflent. Je place mes mains sous ses cuisses et soulève son bassin. Ses fesses ainsi rehaussées, j’enfouis ma bouche entre ses jambes. Ma langue remue furieusement dans la vulve chaude de Camille. Son bassin commence à bouger. Je m’acharne sur le clitoris en l’avalant goulument, le mordillant frénétiquement. Je n’en peux plus. Je repose son bassin sur le lit. J’approche ma verge près de sa fente, mon gland dégoulinant vient toucher ses lèvres. Je pénètre lentement. Un plaisir immense m’envahit. Je vais et viens calmement dans son utérus. Je déguste chaque mouvement à l’intérieur de cette endormie. J’accélère un peu mon rythme. Sa respiration devient saccadée. Je penche mon torse, j’embrasse son dos. Me tenant sur un bras, l’autre bras se glisse sous son ventre. Ma main caresse son pubis et je touche d’un doigt le haut de sa fente. Inconfortablement, j’arrive à titiller son clitoris tout en ramonant consciencieusement son vagin avec ma queue. Forcément, Camille commence à réagir à mes assauts. Je ne m’arrête pas pour autant. Ses fesses se font plus rebondies, plus écartées. Son bassin se soulève pour s’offrir généreusement à mes coups de reins. À mon tour, mon souffle devient saccadé, et je fais mon possible pour en atténuer le son mais je ne peux m’empêcher de gémir lorsque je me retire rapidement pour éjaculer sur son dos. Bientôt le prochain réveillon…
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